Format phare
Revue hebdomadaire des campagnes de proximité
Un digest lu le lundi matin : vitrines, affiches, animations de centre-ville et campagnes de commerçants du 92 et des communes voisines.
180 € HT / mois
La Garenne-Colombes · mercredi 19 août 2026
Nous tenons une revue du marketing de proximité : ce qui est collé, crié, affiché, oublié. Pas un tableau de bord. Un carnet de terrain.
Ce que l’on livre
Web Canvaspoint observe les campagnes locales du 92 : unions commerciales, mairies de proximité, indépendants. On peut s’abonner au digest, commander un briefing de rue, ou faire couvrir une nocturne.
Format phare
Un digest lu le lundi matin : vitrines, affiches, animations de centre-ville et campagnes de commerçants du 92 et des communes voisines.
180 € HT / mois
Sur dossier
Un dossier ciblé sur une rue, un marché, une saison ou un événement : ce qui a été dit, affiché, promu, et ce que les riverains en ont retenu.
À partir de 640 € HT
En salle
Une matinée avec une équipe commerce ou communication pour apprendre à lire une rue, un prospectus et une saison plutôt qu’un tableau de bord.
890 € HT la séance
Ce que les lecteurs en font
Leur revue du lundi nous a évité de relancer une braderie sur le même créneau que la fête de quartier. On l’a su assez tôt pour changer l’affiche.
Sylvie Morand — Présidente d’une union commerciale, Colombes
Le briefing sur notre rue n’était pas flatteur. Il était juste. On a simplifié la vitrine et les clients trouvent enfin les horaires d’atelier.
Julien Herrera — Libraire, La Garenne-Colombes
L’atelier a calmé l’équipe. On arrête de copier les campagnes nationales. On lit d’abord ce qui est collé dans la rue.
Nadia Bensaïd — Responsable communication d’une mairie de proximité
Dernières notes
Le long de la rue de l’Aigle et vers la gare, les commerçants ont allégé les papiers collés. Les listes de rentrée et les horaires d’atelier tiennent mieux que les slogans.
Les panneaux d’entrée de marché indiquent encore des horaires d’hiver alors que les maraîchers ont avancé leurs tables. Le décalage se voit dès 8 h.
La rue était pleine, les stands aussi. Personne n’entendait les animations prévues par les enseignes. Le succès de fréquentation n’est pas un succès de lecture.