Les panneaux d’entrée de marché indiquent encore des horaires d’hiver alors que les maraîchers ont avancé leurs tables. Le décalage se voit dès 8 h.
Un marché se lit d’abord à l’entrée. À Colombes, les supports municipaux n’ont pas suivi le calendrier d’été : mentions d’horaires d’hiver, flèches usées, un QR code illisible sous la pluie de la veille.
Les commerçants, eux, improvisent des ardoises. Le visiteur comprend le marché par le bruit et l’odeur, pas par l’affichage officiel. C’est un classique du marketing local : l’institution parle à ceux qui savent déjà.
Une mise à jour trimestrielle des panneaux, même rudimentaire, ferait plus pour la fréquentation qu’une campagne photo sur les réseaux. C’est le genre de détail que nous notons chaque semaine dans la revue.